Nicht in der Weltliteratur, aber in der Welt des Chanson:
Nicht die
Tatarenwüste, sondern die Ebene unter dem Fort von Bellunzio, in dem Lied
Zangra, von
Jaques Brel: Eine kongeniale Umsetzung des Buches von
Dino Buzzati.
Je m'appelle Zangra maintenant commandant
Au fort de Bellunzio qui domine la plaine d'où l'ennemi viendra,
qui me fera héros.
En attendant ce jour, je m'ennuie quelquefois.
Alors je vais au bourg, boire avec Don Pedro.
Il boit à mes amours et moi à ses chevaux.
Je m'appelle Zangra, et déjà capitaine au fort de Bellunzio qui domine la plaine
d'où l'ennemi viendra
qui me fera héros.
En attendant ce jour, je m'ennuie quelquefois
Alors je vais au bourg, voir la jeune Consuelo.
Mais elle parle d'amour, et moi, de mes chevaux.
Je m'appelle Zangra je suis vieux colonel au fort de Bellunzio
qui domine la plaine d'où l'ennemi viendra qui me fera héros.
En attendant ce jour, je m'ennuie quelquefois.
Alors je vais au bourg, voir la veuve de Pedro.
Je parle enfin d'amour, mais elle, de mes chevaux.
Je m'appelle Zangra, hier trop tard, vieux général, j'ai quitté Bellunzio qui domine la plaine. Et l'ennemi est là, je ne serai pas héros.
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Hört's Euch mal an. Mich hat's damals umgehauen, die Lieder von Jaques Brel.
Hier in diesem Lied ist es die Paraphrasierung und rhythmische Verschachtelung, die mich begeistert hatte.
Ich hatte alle, in Brüssel gekauft, als dicke Schallplatten-Gesamtausgabe, und die Texte mir zeilenweise mit meinem
petit Larousse übersetzt.