Après que M. l'abbé Coquereau eut fait la levée du corps, M. le docteur Guillard, chirugien mahor de la Belle-Poule, versa du chlore et MM. de Chabot et Alexander descendirent dans le caveau. Ils prirent les mesure du cercueil que se trouvèrent être les suivantes; 1 mètre 91 cent. de long sur 65 cent. dans sa plus grande larguer; puis on procéda à l'extraction du cercueil. A dix heures vingt-cinq minutes, le crops de Napléon, rendu à la lumière, se trouva au milie des vivants. Depuis dix-neuf ans et demi il dormait du sommeil de la morz, dans la nuit du tombeau!.... Le cercuel avait imprimé sa forme au fond du caveau, on la voyait très nettement marquée. Il fut déposé à terre, et le capitaine Alexander commanda douze hommes du 91e régiemt, sans capote et t^te découverte. Ils le transportèrent dans la tente la plus voisine, où M. l'abbé Coquereau, qui l'avait précédé en habit de choeur, termina les prières. En cet instant, arriva M. Touchard, officier d'ordonnance du prince de Joinville. Dans sa sollicitude, le prince l envoyait pour savoir à quel point en étaient les travaux. Cet officier s'était croisé avec une lettre de M. de Chabot, écrit au moment où le cercueil avait été découvert. Cependent le sarcophage d' ébène, fait à Paris, ètait là,; il devait recevoir ce qu'on trouverait dans le tombeau de Sainte-Hélène; mais on ne pouvait ouvrid l'espèce de serrure à secret qui le fermait. M. le commandan Charner, trois autres personnes, et M. le capitain Alexandere, essayèrent successivement et pendant longtemps, mais sans succès. La contrariété ètait extrême, car cet incident arrêtait toute la cérémonie [im Druck steht céremomie]. J làvais vu ouvrir une fois; j'essayai et je réussis.
Nachdem Herr Abbé Coquerau die Hebung des Leichnams vorgenommen hatte, goss Herr Doktor Guillard, Chefarzt der Belle-Poule, Chlor hinein, und die Herren de Chabot und Alexander stiegen in die Gruft hinab. Sie nahmen Maß am Sarg; er erwies sich als 1 Meter 91 Zentimeter lang und 65 Zentimeter an seiner größten Breite. Darauf schritt man zur Heraushebung des Sarges.
Um zehn Uhr fünfundzwanzig Minuten befand sich der Leib Napoleons, wieder ans Licht gebracht, mitten unter den Lebenden. Seit neunzehneinhalb Jahren schlief er den Schlaf des Todes in der Nacht des Grabes! …
Der Sarg hatte seine Form im Boden der Gruft eingeprägt; man sah sie sehr deutlich abgezeichnet. Er wurde auf dem Boden abgesetzt, und Kapitän Alexander kommandierte zwölf Männer des 91. Regiments, ohne Mantel und mit entblößtem Haupt. Sie trugen ihn in das nächstgelegene Zelt, wo Herr Abbé Coquerau, der ihm im Chorgewand vorausgegangen war, die Gebete beendete.
In diesem Augenblick traf Herr Touchard ein, Ordonnanzoffizier des Prinzen von Joinville. In seiner Fürsorge hatte der Prinz ihn entsandt, um zu erfahren, wie weit die Arbeiten gediehen seien. Dieser Offizier hatte sich mit einem Brief von Herrn de Chabot gekreuzt, der in dem Moment geschrieben worden war, als der Sarg entdeckt worden war.
Indessen stand der in Paris gefertigte Ebenholz-Sarkophag bereit; er sollte das aufnehmen, was man im Grab von St. Helena vorfinden würde. Doch man konnte die Art von Geheimschloss, das ihn verschloss, nicht öffnen. Herr Kommandant Charner, drei weitere Personen und Kapitän Alexander versuchten es nacheinander und lange Zeit – jedoch ohne Erfolg. Die Verärgerung war groß, denn dieser Zwischenfall hielt die gesamte Zeremonie auf. Ich hatte ihn einmal öffnen sehen; ich versuchte es – und es gelang mir.
On procéda alors avec recueillement `a l'ouverture du cercueil en plomb Dedans se trouvait un troisième cercueil en acajou, en parfait état de conservation. Il était si peu altéré, malgréle temps, que l'on put retirer plusiers des vis qui le fermaient, en les dévissant. Celuici ouvert, on en vit und quatrieème, en fer blanc, bien conservé: on savait que c'était le derbier. le corps de l'Empereur y avait été déposé, revètu de son habillement complet de colonel des chasseurs de la garde, s connu en France. Sa tête et sa barbe avaient été rasées; son chapeau, placé près des genoux, et les deux vases qui, d'après le procès-verbal, contenaient le coeur et l'estomac, mis un peu aus-dessus des pieds, entre les jambes. Les paoris intérieres de ce cercueil avaient été entièrement garnies, selon la coutume des Indes, d'une épaisse soie ouatée. Lorsque la feuille supériereue de ferblanc fut enlevée on ne découvrit d'abrd qu'une masse sans forme, et au bout appuyés sur les talons, les pieds des bottes qui paraissaient blanc mat; la couture s'était ouverte et avait laissé sortir l'extrémité des pieds; on en voyait distinctement plsuiers doigts, ils étaient pareillement d'un blanc mat.
Man schritt dann in Andacht zur Öffnung des Bleisarges.
Darin befand sich ein dritter Sarg aus Mahagoni, in vollkommenem Erhaltungszustand. Er war trotz der verstrichenen Zeit so wenig angegriffen, dass man mehrere der Schrauben, die ihn verschlossen, einfach herausdrehen konnte.
Nachdem dieser geöffnet war, erblickte man einen vierten, aus Weißblech, gut erhalten; man wusste, dass es der letzte war. Der Leichnam des Kaisers war darin niedergelegt worden, bekleidet mit seiner vollständigen Uniform als Oberst der Jäger der Garde, wie sie in Frankreich bekannt ist. Sein Kopf und sein Bart waren rasiert worden; sein Hut lag nahe bei den Knien, und die beiden Gefäße, die dem Protokoll zufolge Herz und Magen enthielten, waren etwas oberhalb der Füße zwischen den Beinen aufgestellt.
Die Innenwände dieses Sarges waren nach indischer Sitte vollständig mit einer dicken, wattierten Seide ausgeschlagen.
Als das obere Weißblech entfernt wurde, entdeckte man zunächst nur eine formlose Masse, und am Ende – auf den Fersen aufgestützt – die Füße der Stiefel, die mattweiß erschienen; die Naht hatte sich geöffnet und die Spitzen der Füße freigegeben; man konnte deutlich mehrere Zehen erkennen, sie waren ebenfalls von mattem Weiß.
On recconnut bientôt que cette apparence de masse informe venait ce que le taffetas ouaté attaché aux parois intérieres, lors de l'inhumation, s'était détaché. Les parties latérales se trouvaient affaissées et le peu que en était resté adhérenz aux parois, présentit l'aspect de végétations blanches, floconneueses et franées. La couche supérieure était tombéesur le coprs. Le docteur l'enleva avec uns soin religieux, en commencant par les pieds et en la roulant sur elle-M1mem. On vit alors le corps entier de Napoléon. Je ne sais si cet effet tient à des parcelles de ouate ou de soie que se serient attachées à lui, mais il m'apparut, et plusiers personnes présentes ont éprouvé la même sensation, comme s'il eut été vu à travers une gaze épaisse. Il était étendu exactement dans la même position dans laquelle il avait placé. Le cuir des bottes autour des pieds ne se reconnaissait plus, mais il s'était maintenu noir sur le reste des jambes. Entre elles étaient les deux vases d'argent qui, selon le procès-verbal, contenaient le coeur et l'estomac. On pouvait oberserver l'aigle d'argent sure une des couvertures. le chapeau placé obliquement sur les cuisses, s'était affaissé, pourtant il était bien conservé. La forme de sond habit de chasseur ainsi que les boutons, se voyaient parfaitement. La plaque et à côte d'elle les deux décorations, la légion-d'honneur et la couronne de fer étaient sur la poitrine, la plaque presque noire, mais les décorations brillant encore. Les épaulettes petites, étaient `a leur place, toutefpois portées un peu en avant: l'or était très-bruni. On distinguait très-bien la couleur rouge du parement du ras gauche, le fond vert du rest de l'habit, et, sortant de dessous l'habit, une partie du grand cordon de la légion d'honneur.
Man erkannte bald, dass dieses Aussehen einer formlosen Masse daher rührte, dass sich der wattierte Taft, der bei der Beisetzung an den Innenwänden befestigt worden war, gelöst hatte.
Die seitlichen Partien waren eingesunken, und das Wenige, was noch an den Wänden haftete, zeigte das Aussehen weißer, flockiger und ausgefranster Gebilde. Die obere Lage war auf den Körper herabgefallen. Der Doktor entfernte sie mit beinahe religiöser Sorgfalt, indem er bei den Füßen begann und sie auf sich selbst aufrollte.
Da sah man den ganzen Körper Napoleons. Ich weiß nicht, ob dieser Eindruck von kleinen Watte- oder Seidenfasern herrührte, die sich an ihn geheftet hatten, aber mir erschien es – und mehrere Anwesende empfanden dasselbe –, als sähe man ihn durch einen dichten Schleier.
Er lag genau in derselben Stellung, in die man ihn gelegt hatte. Das Leder der Stiefel war um die Füße nicht mehr zu erkennen, doch an den übrigen Teilen der Beine hatte es sich schwarz erhalten. Zwischen ihnen befanden sich die beiden silbernen Gefäße, die dem Protokoll zufolge Herz und Magen enthielten. Auf einer der Decken konnte man den silbernen Adler erkennen.
Der schräg auf den Oberschenkeln liegende Hut war eingesunken, doch gut erhalten. Die Form seines Jägerrocks sowie die Knöpfe waren deutlich sichtbar. Die Brustplatte und neben ihr die beiden Auszeichnungen – die Ehrenlegion und die Eiserne Krone – lagen auf der Brust; die Platte fast schwarz, die Orden jedoch noch glänzend.
Die kleinen Epauletten befanden sich an ihrem Platz, wenn auch etwas nach vorn gerückt; das Gold war stark angelaufen. Sehr deutlich konnte man die rote Farbe des linken Ärmelaufschlags erkennen, das grüne Grundtuch des übrigen Rocks und – unter dem Rock hervortretend – einen Teil des großen Bandes der Ehrenlegion.